Et si votre maison respirait l'apaisement d'une suite d'hôtel ?
Chez purefieldy, nous ne faisons pas que nettoyer. Nous rétablissons l'ordre textural et le silence d'un espace, transformant la contrainte en rituel de restauration. C'est une architecture du calme.
L'invisible qui rend l'espace sain.
Le luxe d'une chambre d'hôtel ne réside pas dans l'absence de saleté, mais dans la présence de micro-climats. purefieldy optimise pour la santé des matériaux et des occupants, quitte à sacrifier la vitesse brute d'exécution.
Critères d'excellence (vs. standard)
- Profondeur tissuelle : Élimination des allergènes de matelas/canapés, pas juste surface.
- Humidité résiduelle : Gestion du séchage pour éviter l'odeur de renfermé (critère critique).
- Préservation matériaux : pH neutre obligatoire sur bois/marbre (refus des javelis abrasifs).
Trade-off explicite
Nous privilégions la durabilité de la surface et la santé de l'air au détriment de la rapidité chimique. Résultat : +30% de temps de séchage.
Note de Méthode
Steam-first, Chemical-second. Pour les tissus sensibles (livres, tapis d'antique), nous évaluons l'humidité résiduelle admissible avant toute intervention. Si le papier gondole, nous changeons de protocole.
Le Standard Visuel
La signature purefieldy se lit dans les détails qui précèdent le regard. C'est l'art de l'absence d'effort visible. Nous nettoyons pour l'œil, mais nous ordonnons pour l'esprit.
- Salle de bain Miroir sans trace
- Chambre Air purifié
- Cuisine Inox dégraissé
"Le luxe, c'est l'absence de tension visuelle."
"L'espace visuel nettoyé pour l'esprit mental."
Lexique du Regard
L'Humain derrière l'Espace
Nous recrutons pour la sensibilité à l'ordre, pas pour la vitesse. Chaque collaborateur apprend le "Regard Purefieldy" : une inspection systématique des angles et des lumières.
Scénario Réel
Pour une bibliothèque dans le 16ème, nous utilisons un nettoyage à sec spécifique. Le papier des livres craint l'humidité. Ici, le protocole change pour protéger le fond.
Prêt à ressentir la différence ?
Une seule expérience suffit à comprendre pourquoi nous refusons le terme "nettoyage" pour décrire notre intervention.